De -500 à -52...

De -52 à 486...

Avertissement : jusqu’en 1600, les dates sont incertaines et dépendent des chroniqueurs, si bien qu’il peut y avoir répétition du même phénomène ou évènement à des dates légèrement différentes.

-52

Après le succès de Vercingétorix à Gergovie, les Eduens (Gaulois du Morvan), jusque là alliés de César, pensent se joindre à Vercingétorix. Partis de Noviodunirn (Nevers), leurs forces se trouvent devant la Loire. «Enflée par les neiges, elle ne semblait guéable nulle part». Ce n'est pas une inondation, mais une crue de printemps.

-51

Hiver doux en Gaule.

65-66

Hiver rigoureux avec un froid excessif dans l'Oise.

279-280

Une inondation ravage la ville de Lyon.

291-292

Un hiver rigoureux dans le Nord de la Gaule. Toutes les rivières sont prises des glaces, même les plus grandes.

298-299

Encore un hiver froid. il fut très rude & rigoureux dans le Nord de la Gaule.

305-306

Encore un hiver froid. En Normandie, les fleuves sont gelés.

346

En mars, longue période de pluies, 20 jours consécutifs. Inondations importantes.

354-355

La rigueur de l'hiver fait mourir un grand nombre de personnes (région du Nord de la Gaule).

356-357

En décembre & en janvier, la Meuse est prise des glaces.

357-358 ou 358-359 ?

En Hiver des plus rigoureux. La Seine a gelé "dans toute son étendue", elle charriait des plaques de "marbre" qui semblaient prêtes à joindre les deux rives.

359-360

Hiver beaucoup plus rude que de coutume dans le Nord de la Gaule.

366

Janvier excessivement rigoureux.

397

C'est le 8 novembre 397 que St Martin s'éteignit. "Une âpre discussion s'engagea. La nuit du 9 au 10 vint mettre un terme momentané au débat. Les gens de Tours qui étaient restés fort éveillés, discrètement firent passer le corps du Bienheureux par la fenêtre de la cellule... Quand l'aube apparut, l'esquif était déjà loin. Tout le temps du voyage, qui dura deux jours, les 10 et 11, un soleil radieux, peu habituel en cette saison, favorisa les pèlerins, si chaud que les roses fleurirent. Telle fut, prétendent certains, l'origine de l'été de la Saint Martin qui, chaque année, en souvenir du miracle, se renouvelle du 8 au 11 novembre.

399-400 ou 400-401 ?

Hiver très rigoureux en Provence.

Le Rhône fut pris par la glace dans toute sa largeur, ce qui est l'indice d'une température de -18°C sur une longue période.

403

Inondations signalées dans la vallée de l'Escaut.

410-411

Long hiver qui dure du 30 octobre 410 au 12 février 411 ; il y eut de grandes gelées.

Entre 450 et 900, le climat de l’Europe occidentale et septentrionale se refroidit. Les étés sont plus souvent humides et froids, les hivers plus rigoureux.

453-454

L'hiver fut si rigoureux par l'abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes sauvages se laissaient prendre à la main. 

461-462

Un hiver rigoureux en Provence. Le Var a gelé. 

467-468

Un hiver doux et un été frais.

"Extrême rigueur de cette année fut due uniquement au renversement absolu de quatre saisons et de leurs produits (Hiver du Midi)". 

De 486 à 751...

Entre 450 et 900, le climat de l’Europe occidentale et septentrionale se refroidit. Les étés sont plus souvent humides et froids, les hivers plus rigoureux.

502

Un tremblement de terre est ressenti dans la région.

510

Saint Vaast, évêque d’Arras et de Cambrai

544-545

Le froid a été si intense que l'on pouvait prendre les oiseaux à la main (voir 453-454 ?).

546-547

L'hiver fut très rude dans les Gaules. On put traverser à pied tous les fleuves de France. 

553-554

A cette époque, il y eut en Gaule un hiver particulièrement rigoureux à tel point que les rivières congelées offraient aux habitants la possibilité de les traverser. 

554-555

Dans la chronique de Mortemer on lit, que le froid fut si rigoureux en Normandie que les fauves incapables de réagir, se laissaient prendre à la main. 

555-556

En Normandie la neige couvrit la terre pendant « cinq mois ».

558-559

Un hiver froid (Midi).

566-567

Un hiver fut très rigooureux dans les Gaules par l'abondance de glace et de neige, que les oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main. La terre resta couverte de neige pendant plus de cinq mois. Un grand nombre d'oiseaux périrent.

567 à 580

Epidémie de peste « dite de Justinien » en France.

570-571 ou 571-572

Les pluies tombent avec violence, grandes inondations dans le centre de la Gaule et particulièrement dans les pays arrosés par l'Allier et ses affluents ; les rivières sont gonflées et les chemins défoncés (Loire).

575-576

Crue de la Loire, empêche Roccolène, Gouverneur du Maine, de s'emparer de Tours.

579-580

Au commencement d'octobre, après deux jours de pluies continuelles, le Rhône et la Saône entrèrent en crue. Chose qui ne s'était jamais produite, les deux rivières vinrent se rejoindre au milieu de la presqu'île et formèrent un courant si violent qu'une partie des murs de la ville fut renversée, d'où l'on peut juger du nombre de maisons qui durent être entraînées par les eaux. Les pluies provoquèrent également en même temps des débordements de l'Allier et de la Loire et de tous leurs affluents qui dévastèrent les plaines de la Limagne et du Forez. Si en résulta des pertes de bétail, la dévastation des cultures et la ruine de beaucoup de maisons. La pluie était tombée par torrents pendant douze jours de suite en Auvergne et pendant vingt jours à Lyon.

581-582

La 7ème année de Childebert, au mois de janvier, les pluies, les éclairs et le tonnerre furent très forts ; comme l'hiver fut doux on vit des fleurs aux arbres. 

582-583

Première crue mentionnée touchant la capitale et les communes au bord du fleuve : "La 8ème année du roi Childebert, au mois de février, les eaux de la Seine, de l'Yonne et de la Marne grossirent au delà de la coutume et beaucoup de personnes périrent ; entre la cité et la basilique de St-Laurent, la Seine couvre toute la rive droite, après la débâcle des glaces".

583-584

Hiver très doux, d'une douceur si constante que l'on vit des roses au mois de janvier.

584-585

Des inondations de la Loire ont causés une famine.

585-586

En septembre les arbres refleurissent et beaucoup d'entre eux qui avaient déjà porté des fruits en portent d'autres jusqu'aux fêtes de Noël.

586-587

"La neige tombe sur les arbres et les vignes déjà en feuilles. Tout est « brûlé ».

587-588 ou 588-589

Hiver chaud. Les arbres fleurirent en automne et donnèrent des fruits. Des roses parurent en novembre et/ou décembre.

590

Tremblement de terre ressenti en « France ». Il est cité par Grégoire de Tours.

591

Une terrible sécheresse grille les herbes, les animaux meurent de faim.

592-593

Hiver très rude en Provence. Il fit un hiver tellement rude que personne ne se souvenait d'en avoir éprouvé un pareil.

601-602

Le froid était excessif au point de geler la mer et de tuer un grand nombre de poissons ; or la mer de nos climats ne se gèle que dans les plus grands degrés de froid qui y arrivent ; par conséquent, cette gelée peut être comptée entre les plus fortes, cet hiver fut suivi d'une famine 

602-603

Le froid insolite tua une grande partie de la vigne.

603-604

En hiver il y eut un froid extraordinaire, suivi d'une disette considérable 

604-605 ou 606-607

Hiver très rude (Oise). Il a fait périr une grande partie des vignes de France. 

607-608

Hiver rude, les vignes sont détruites dans une grande partie de la France.

630

Tremblement de terre signalé à Tournai.

662-663

Hiver très rigoureux (Oise).       

731-732

 

664-665

L’abbé Décorde, dans son Magasin normand, assure qu’en 665 la Tamise fut gelée si profondément qu’on construisit des cabanes sur la glace et qu’on y put habiter pendant six semaines. 

669-670

L'hiver fut très rigoureux dans les Gaules par l'abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main.

689

Inondations importantes.

731-732

En octobre les chutes de pluie avaient été telles qu'une crue des plus extraordinaires fit sortir la Loire de son lit et que des courants d'une rapidité effroyable emportèrent des villages entiers.

De 751 à 987...

Entre 450 et 900, le climat de l’Europe occidentale et septentrionale se refroidit. Les étés sont plus souvent humides et froids, les hivers plus rigoureux.

761-762

Dans les Annales de Saint-Wandrille il est écrit que lors du grand hiver de 762 en Normandie la gelée a commencé en octobre et se fit sentir jusqu’en février et même que chacun croyait à la fin du monde.

763-764

Hiver très rigoureux au cours duquel la mer fut gelée sur nos côtes. Dans l'intérieur de la Gaule, des froids extraordinaires furent signalés du début d'octobre 763 à la fin de février 764. En certaines contrées de notre pays, il serait tombé, au dire des historiens, jusqu'à 10 m de neige. Les oliviers et les figuiers moururent ; les semences gelèrent dans le sol et dans cette dernière année une famine horrible se déchaîna sur cette vaste région et fit périr une multitude d'hommes. Le confesseur d'Amiens mentionne un froid si intense et dit que la Seine à Paris et la Somme à Amiens ont été gelées jusqu'au fond. 

Du 1-10-763 jusqu'au 28-02-764 dans les Gaules la gelée fut intense le froid sévit fortement dans les Gaules. La mer fut gelée sur nos côtes. En certains lieux de la France, il serait tombé jusqu'à 10 mètres de neige. Les oliviers et les figuiers moururent ; les semences gelèrent dans le sol et dans cette dernière année une famine horrible se déchaîna sur cette vaste région et fit périr une multitude d'hommes. Le confesseur d'Amiens mentionne un froid si intense et dit que la Seine à Paris et la Somme à Amiens ont été gelées jusqu'au fond.

764-765

Cet hiver aurait commencé tôt en en Belgique comme ce fut en octobre et il a été si rigoureux que la mer gela sur nos côtes.

767-768

Hiver très rigoureux.

779-780

Charlemagne ordonna d'édifier des levées sur les bords de la Loire depuis Roanne pour essayer de vaincre le fléau des inondations causées par le fleuve. 

790-791

Hiver froid en Provence. Les vignes souffrirent beaucoup dans ce pays et les troupeaux périrent dans les étables. L'hiver fut si rigoureux dans les Gaules par l'abondance de la glace et de la neige que oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main.

800-801

L'hiver fut tellement doux qu'une peste s'ensuivit.

801-802

Hiver très rigoureux (Oise). 

802-803

Hiver froid. Les gelées commencèrent le 11 novembre 802 et se prolongèrent jusqu'au 12 mars 803.

807-808

Cette année, l'hiver fut très "mou" et très pernicieux. On fut affligé à sa suite d'inondations terribles.

809-810

Le 28 décembre 809, il y eu une inondation qui surpassa toutes les inondations connues (Loire et Bourgogne). Elle emporta les moissons des champs riverains et força les habitants des bords de rivières à chercher un refuge sur les hauteurs. L'abondance des pluies en fut la cause.  

810-811

L'hiver paru très rude et se prolongea jusqu'à la fin mars.

814-815

Inondation du Rhin. 

816-817

La Seine déborde à Tournan.

819-820

La Seine déborda ; il y a eu des inondations funestes (Viravais). Des pluies continuelles gâtèrent les fruits de la terre et ne leur permirent pas de venir à maturation ; les grains pourrirent dans les champs, les semailles ne purent se faire : famine et peste.

 Inondations suivies d’une épidémie de peste.

820-821

Le Danube, le Rhin, l'Elbe, la Seine, le Rhône et l'Escaut, gelèrent assez solidement pour porter des chariots chargés. Il est dit que la Seine « fut enchaînée par une glace d’une extrême solidité, pendant trente jours et plus, des chariots pesamment chargés la franchirent aussi sûrement qu’ils auraient pu faire sur des ponts. » 

821-822

Tous les fleuves d'Europe, en particulier la Seine, l'Elbe et le Danube furent pris par les glaces pendant plus d'un mois. "Les plus grandes rivières de la Gaule et de la Germanie furent tellement glacées que, pendant l'espace de trente jours et davantage, on y passait par dessus à cheval et avec des charrettes". Il y eut en France une si grande abondance de pluie que les fruits de la terre en furent perdus et qu'on ne pu rien semer au printemps suivant. Les rivières sortirent de leur lit et les eaux se répandirent au loin dans les campagnes. Tous les fleuves d'Europe, en particulier la Seine, l'Elbe et le Danube furent pris par les glaces pendant plus d'un mois. "Les plus grandes rivières de la Gaule et de la Germanie furent tellement glacées que, pendant l'espace de trente jours et davantage, on y passait par dessus à cheval et avec des charrettes".


Ensuite une terrible débâcle se produisit : de grands dégâts dans les métairies situées sur les bords du Rhin, inondations de la Seine ; la rivière de l'Yonne s'enfla tellement qu'en diverses localités l'eau emporta les moulins et les ponts et que les maisons riveraines furent balayées ou du moins gravement endommagées. 

823-824

L'hiver est plus rigoureux que d'ordinaire dans les Gaules, et de longue durée. Beaucoup d'animaux et même des hommes succombent sous l'excès du froid. Une épidémie consécutive emporte une multitude des deux sexes et de tout âge.

829-830

Hiver très rude, dans la région du Nord.

830-831

Crue de la Seine qui coïncida avec le voyage de Louis le Débonnaire à l'Abbaye de Saint Denis.

833-834

Il y eut un grand débordement de la Seine qui arrêta sur ses bords Pépin. 

837

Passage d’une comète (= Halley), décrite dans une chronique de la vie de Louis le Pieux.

837-838

L'hiver fut très pluvieux et venteux ; le tonnerre se fit entendre depuis le mois de janvier jusqu'au milieu de février ainsi qu'en mars ; l'ardeur extrême du soleil dessécha la terre.

841-842

L'hiver ne fut ni moins intense, que ni moins durable (région du Nord). Inondation de la Seine. Auxerre et Troyes furent inondées par la crue de l'Yonne et de la Seine.

842

Le 24 octobre, débordement de la mer (tsunami ?) en Normandie, entre Caen et Honfleur.

842-843

Hiver froid et long ; cette année l'hiver fut très froid, et très long, et surtout fécond en maladies et très funeste à l'agriculture, au bétail et aux abeilles.

843-844

L'hiver fut extrêmement doux et pluvieux jusqu'au commencement de février, il y eut quelques intervalles de beau temps.

844-845

L'hiver fut très rigoureux (Nord, Normandie).

845-846

Pendant tout l'hiver et jusqu'en mai, vent du nord très nuisible aux céréales et aux vignobles.
L 'Yonne et la Seine sortent à nouveau de leurs berges ; Troyes est inondée. 

848-849

Hiver très rude. La Seine est gelée de sorte que le peuple y passe comme sur un pont vers le 06 janvier 849.

854-855

Tremblements de terre.

856

Une forte « pestilence » (fièvres ou maladies des poumons, grippe ou coqueluche) tue un grand nombre d’homme.

857-858

L'hiver est extrêmement rigoureux et très sec ; une violente épidémie emporte beaucoup de monde.

859-860

Hiver très rude et très long, durant depuis novembre jusqu'en avril. Chutes de neige abondantes. De novembre à avril, dans les Gaules, l'hiver fut très rude et très long dura en France, en neige et en fortes gelées. Les semences en terre périrent, les vignes furent desséchées. Le vin gela dans les vases qui le contenaient. Il y a eut une grande mortalité des hommes et des animaux ; puis la famine se déclara et fut terrible l'année suivante. Les rivières furent complètement gelées (Oise). La congélation complète du Rhône prêts d'Arles et dans tout autre point de la Provence semble indiquer d'après les observations de 1776 une température de -18°C. 

863-864

Hiver très rigoureux, le Rhône gela. 

865-866

ILe 6 février 866 il y a eu une inondation de la Seine. Première crue, chute du Petit Pont. En mars, deuxième crue. 

867-868

Les fleuves, enflés par des pluies incessantes, débordent.

873

Hiver froid.

874-875

Hiver rigoureux qui commence le 1er novembre et se prolonge jusqu’au 15 mars.

Du commencement du mois de septembre jusqu'à la fin de mars l'hiver dans les Gaules a été très long et très rempli de gelées et de neige. La neige tomba en telle quantité que les forêts étaient devenues inaccessibles et que le peuple ne pouvait se procurer du bois. La terre demeura ensevelie pendant cinq mois et les effets de l'hiver furent désastreux. Les animaux domestiques, l'espèce chevaline surtout, succombèrent en grand nombre, et beaucoup de personnes périrent de froid. La famine et l'épidémie qui succédèrent à ces frimas enlevèrent presque le tiers de la population. Le Rhin et la Meuse restèrent gelés pendant longtemps et praticables aux piétons. En février, plusieurs chutes de neige dont la hauteur atteignit 15 pieds dans le Morvan et sur les hautes collines de la Bourgogne, produisirent au dégel une inondation violente et dangereuse. Ponts et moulins furent détruits, avec morts d'hommes. 

877

La « fièvre d’Italie » (tuberculose ?) dans la vallée du Rhin.

879 & suivants

Invasions des Normands. Destructions, pillages & massacres. L’église d’Aubigny saccagée et détruite.

880-881

Hiver froid et prolongé. La terre, resserrée au printemps par une très forte gelée, ne se couvrit pas de pâturages, et le froid et la famine de cette année vinrent mettre le comble aux maux déjà produits par la stérilité de l'année précédente. Le Rhin et la Meuse furent, pendant longtemps, traversés sur la glace. 

885-886

La Loire déborda le 6 février 886, et en mars, au moment où les Normands assiégeaient Paris, la Seine déborda et cette crue vint en aide aux défenseurs de la cité.

886-887

Hiver prolongé, d'une durée insolite. Il fut accompagné d'une épidémie si violente sur les boeufs et les moutons qu'il ne resta plus guère d'animaux de cette espèce.

888-889

Inondation de la Seine.

890-891

Hiver rigoureux. Les vignes ont gelé (Oise). Les troupeaux périrent dans les étables faute de nourriture. La Meuse est prise.

892-893

Le Rhône gèle. 

Le froid fut si vif que les bestiaux ont péri dans les étables (Oise). 

Il fut si rude et si long qu'on pu y voir en certains endroits un pied de neige durant cinq jours au mois de mars.

895-896

Inondation du Rhin.

912-913

Hiver très rigoureux 

922-923

Hiver très rigoureux 

927-928

Hiver rigoureux dans le nord de la France (plus de l0 000 morts) 

933-934

Du 30-11-933 jusqu'en mars il y a eu un hiver rude. La Meuse fut gelée. "En chel an meisme fut grand yvert que Muese fut toute serée de Saint Andrier jusqu'en marche" 

939-940

Hiver extrêmement rigoureux. Les récoltes manquèrent, il y eut épidémie et famine. Une grande mortalité sur l'espèce bovine.

945

Première description du « Mal des Ardents » ou « Feu de Saint Antoine » à Paris (ergot du seigle).

951-952

Hiver rigoureux du début du mois de novembre jusqu'en février.

963-964

L'hiver fut très long et très rude jusqu'au commencement de février.

974-975

Dans les Gaules, l'hiver fut "long, sec et dur" ; il se prolongea du début de novembre au 20 mars : en mai, il tomba encore beaucoup de neige.

Une forte gelée dura du début du mois de novembre jusqu'au 22 mars. Neige en mai. Les grands froids sont suivis de la famine, d'épidémies qui enlevèrent un tiers de la population en France.

976

Epidémie de peste signalée dans le Tournaisis.

979-980

L'hiver 980 a eut des effets désastreux, les céréales ont été gelées ce qui causa des famines.

980-981

Lors de l'hiver 981, il est tombé une grande quantité de neige qui recouvrit l'Europe entière.

De 987 à 1328...

987-988

Hiver rude. Les semailles d'automne avortèrent par suite du froid combiné à la sécheresse du printemps, une grande famine s'ensuivit.

990-991

Hiver rude et long. Les vignes souffrirent beaucoup de la rigueur du froid. Les troupeaux périrent dans les étables, faute de nourriture. Le blé fut gelé. Il y eut famine. Lille fut gelée. La disette et la peste s'ensuivirent.

991-992

Hiver très rigoureux 

992-993

Depuis la St Jean jusqu'au 9-11-993, c'est-à-dire presque tout l'été et l'automne il fit une sécheresse et une chaleur excessives. Beaucoup de fruits ne vinrent point à maturité et furent presque brûlés par l'ardeur du soleil. Il s'ensuivit une épidémie et une grande mortalité sur les hommes et les animaux domestiques.

994-995 (Boutemy)

L’hiver fut très froid et très long, il dura de la mi-novembre à la mi-mai. Il y eut ensuite des vents du Nord très impétueux et plus tard de nouvelles gelées qui se prolongèrent jusqu’au 12 juillet.

994-995

Du 15 novembre 994 au 15 mai 995 il y a eu un Grand hiver. Même en juillet il y a eu quelques gelées 994-995.

1006 & suivants...

Epidémie de peste signalée dans le Tournaisis.

1042-1043

Il gela du 01/12/1042 jusqu'au 01/03/1943 en Normandie.

1049

L'hiver a été rigoureux. 

1066

Passage de la comète de Halley (Tapisserie de Bayeux).

1067

Cet hiver a été très froid, Il gela pendant six semaines consécutives.

1073-1074

Fortes gelées du début de novembre jusqu'au 15 avril, accompagnées d'un vent de Nord violent et desséchant. "Les moulins ne pouvant fonctionner par suite de la prise des fleuves et rivières, l'armée d'Henry IV, empereur d'Allemagne, souffrit cruellement du manque de farine et, par suite de pain." Hiver froid en France et Belgique. du 1/11/1073 au 15/04/1074, de fortes gelées accompagnées d’un vent de Nord violent et desséchant. " Les moulins ne pouvant fonctionner par suite de la prise des fleuves et rivières"

1076-1077

Un des hivers les plus rude du XIème siècle, d'après les témoignages des contemporains. De très fortes gelées se produisirent du 1er novembre au 15 avril, et le Rhin, ainsi que le lac de Constance furent pris par les glaces de la St Martin jusqu'à la fin mars. "Cette année fut si étrangement froide que la plupart des arbres, vignes et fruitiers moururent, que les semences en furent intéressées et que la terre devint stérile pour les quelques années suivantes."

Neiges abondantes à partir du 30 octobre, accompagnées d’un froid excessif jusqu’au 27 mars 1077. Toutes les récoltes furent perdues et peu de gens en Flandres et Artois purent se vanter d’avoir mangé du pain fait avec du blé de 1077. ( Bout. )

1088

Epidémie de peste (Feu de Saint Antoine).

1090

Grande peste (grand nombre de victimes).

Entre 1100 & 1300, réchauffement et « petit optimum climatique ».

1109

Tremblements de terre (nombreuses victimes, dégâts importants surtout dans les villes du Nord).

1114-1115

Hiver terrible en Bretagne de même qu'en Angleterre. "La mer gela dans la Manche à quelque distance des côtes, et les pierres les plus grosses se fendirent avec éclat."

1124

« L'an de l'Incarnation du Seigneur 1124, dans le mois d'août, vers la neuvième heure du jour, il apparut à tous les habitants du pays une éclipse dans le soleil ; sa lumière manqua d'une manière qui n'était pas naturelle. La partie orientale de l'astre fut voilée, et peu après, il se répandit sur le reste une obscurité qui lui était étrangère, mais qui ne couvrit pourtant pas le soleil tout entier. Cet espèce de nuage le parcourut sans sortir de son disque, passant d'Orient en Occident ; et, à la vue de ce phénomène, ceux qui observaient la paix, et savaient les injustices commises dans les assemblées, menacèrent tout le monde du danger d'une famine et dune mortalité prochaine ».

Hiver très rigoureux. L’Escaut, la Lys, la Deûle furent gelées entièrement et devinrent praticables pour les piétons, les chevaux et les chariots. Des anguilles sortirent des étangs et se réfugièrent dans les granges où on les retrouva mortes de froid. La température resta si rigoureuse en avril que les arbres ne commencèrent à fleurir et que la terre ne se couvrit de verdure qu’au début de mai.  (Bout.)

1124-1125

Froids extraordinaires avec chutes de neige abondantes en France, Allemagne et Italie. "Dans les rivières, la glace était si épaisse et si solide qu'elle supportait les voitures chargées ; les chevaux circulaient sur le Rhin comme sur la terre ferme. Ces intempéries se prolongèrent tellement que les arbres ne prirent leurs feuilles qu'en mai."

1125

« L’an 1125 fit si grand hyver que plusieurs hommes et bestes moururent de froid et les arbres a grande peine ont commenché a fleurir au mois de may et les biens de terres en furent totalement gatés qui causa une grande famine l’année ensuivante ».

1135

« L’an 1135, apres l’eclipse du soleil s’est levé un si grand vent que plusieurs edifices ont eté abbatus au jour de St Simon St Jude. Lors aussy, la mer debordant a inondé plusieurs places en Flandre et l’été ensuivant se fit si grande secheresse par toute la France que les fontaines memes sechoient.

1136

Se firent si horribles tempestes de foudre tonneires vent et pluye qu’on pensoit asseurement la fin du monde devoir alors arriver.

1146

« Advint si grande famine en France qu’aucuns ont été contraint de manger chaire humaine. » ( Levaillant, CL )

1149

« L’an 1149, avec l’eclipse de lune est advenue une tempeste admirable et fort espouvantable de tonnere foudre et pluye tout ensemble. Environ ce tems la, tout le pays d’Artois et consequament notre Maison (=Abb. MSE) fut fort endommagé par l’armée de Bauduin Comte de Hainault lorsqu’il assiegea la ville d’Arras, laquelle il ne prit point. »

1149-1150

Hiver très rigoureux dans le Nord de la France, où, sur les côtes, les eaux de la mer étaient gelées jusqu'à trois milles du rivage. Dura du début de décembre jusqu'à la fin de février.

Hiver phénoménal dans les Flandres. A Dunkerque la mer gela complètement et devint praticable jusqu’à une lieue du rivage. Les bateaux restèrent bloqués pendant près d’un mois.  (Bout.)

1150

La lèpre touche entre 3 et 5% de la population (estimation).

1156

« L’an 1156, s’est apparu en l’air un cercle de feu alentour du soleil et l’année ensuivante se virent trois soleils ensemble et a tant pleut laditte année que tous les biens de la terre en furent gastés. »

1162

« En cet an, il estoit famine en ce pays sy que l’on mangeoit chevaux et asnes ».

1173-1174

Grippe.

1195

« Par la continuation des grandes pluyes et corruption de l’air, les espies de grains vindrent a germer paravant leur maturité. Ce quy causa en ce pays une famine de cincq ans, d’où s’ensuivit une grande mortalité ».

1196

« Au mois de mars, la Scarpe s’épand hors de son lit dans les champs, gâtant et ruinant les villages ».

1198

« L’an 1198, se firent de si grands et admirables vents que plusieurs  arbres et edifices en furent abbatus par terre et même notre Eglise (=Abb. MSE) grandement endommagée, ce qui a donné occasion d’en batir une nouvelle telle qu’on la voit aujourdhuy. »

1204-1205

En Bretagne et dans le Nord-ouest de la France, "grand hiver de la mi-janvier à la mi-mars.

1218-1219

« Une gelée extraordinaire et des neiges abondantes du 31 octobre au 6 décembre. Les rivières furent gelées et purent facilement être traversées à pied. En mai 1219, les champs dépouillés étaient sans épis et dans beaucoup d’endroits, il fallut réensemencer les terres. » (Bout.)

Dans le centre de la France, l'hiver fut si rude et si long que par trois fois la Loire, la Seine et la Vienne se trouvèrent suffisamment gelées pour qu'elles puissent être traversées sur la glace.

1220

Récolte abondante, chute du prix des denrées.

1224-1225

Hiver rigoureux depuis la St Denis (9 octobre) jusqu'à la St Marc (25 avril), avec fortes tempêtes ayant abattu, en Normandie, plusieurs clochers d'églises.

1233-1234

Hiver très rigoureux dans l'extrême Est de la France et en Italie. Le Rhône et le lac de Zurich furent congelés. Des voitures chargées purent arriver de la terre ferme jusqu'à Venise en passant sur la glace.

 « L’an 1234 a eté si grande famine partout que les hommes etoient contraints de manger des herbes comme les betes. »

1256-1257

« En cette année, il ne gela que deux jours durant l’hiver tellement qu’on trouvoit au mois de Janvier les violettes, fleurs, et fraisiers, et pommiers du tout espanouis ».

1258

« Audit an, la pluye ne cessa depuis la fin d’Aoust, Jusques au premier jour de novembre de sorte que toutes les vesches furent perdues, sy furent les eaues très grandes… ».

1270

« Eté très sec. Les grains furent en grande partie brûlés ce qui provoqua une grande famine les années suivantes. » (Dor.)

1272

Très virulente épidémie de peste.

1275-1276

Hiver très froid mais de courte durée, avec chutes de neige abondantes dans l'Est. A Parme, le sol resta couvert de neige de décembre 1275 à avril 1276.

1277

« Vents violents. Les vents furent grands, violents et fréquents tout au long de cette année 1277. » (Dor.)

1281 CL

Neiges abondantes. Il tomba tant de neige au début de cette année, qu’il était difficile de sortir de chez soi. (PCPA)

1291-1292

En Alsace, le mois de février 1292 fut remarquablement froid. Le Rhin gela à Brisach, où les chevaux et voitures pouvaient le traverser sur la glace.

 

1301-1302

Passage de plusieurs comètes (dont Halley ?).

1302-1303

En décembre 1302, froids exceptionnels dans l'Est et le sud-est du pays, surtout vifs du 26 décembre au 6 janvier. Le Doubs, le Rhin et le Rhône furent gelés."En leurs lits, on trouvait mort les gens par angoisse de froid."

1304 CL

Hiver très froid. L’hiver de cet an fut si froid que les grandes rivières furent prises par les glaces ; on pouvait circuler dessus sans crainte. (PCPA)

1305-1306

Froids très vifs du 15 décembre au 25 janvier, et du 15 février à la fin de mars. Tous les grands fleuves furent pris par les glaces.

1310

Au cours de l’hiver, les pluies furent abondantes provoquant de nombreuses inondations. Les moissons et les vendanges furent très pauvres si bien que le pain vint à manquer. Les pauvres furent contraints de manger des herbes. (PCPA)

1314

« Furent veuz trois soleils et trois lunes… »

Beaucoup de grands vents.

1315

Inondations.

1315 & 1316

Deux étés pourris détruisent une grande partie des grains. Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

L'hiver se montra si rigoureux en France, en Allemagne et en Angleterre, depuis le début de décembre 1315 jusqu'à Pâques 1316, qu'il provoqua une famine générale. « On était obligé, lit-on dans l'Histoire d'Angleterre de Rapin de Thoyras, de cacher les enfants avec un soin extrême, si on ne voulait les exposer à être dérobés pour servir d'aliments aux larrons. »

1320-1321

Peste dans la région.

1322

Hiver rigoureux, il y a encore de la glace au 16 avril.

1322-1323

La partie occidentale de la mer Baltique fut couverte de glaces du début de février au 15 mars. En février, il tomba beaucoup de neige en France. Certains auteurs prétendent que la mer Adriatique fut également gelée.

1324-1325

Hiver très rigoureux dans le Nord de la France. La Seine gela deux fois, et au coeur de la débâcle, les ponts de bois de Paris furent emportés.

De 1328 à 1589...

Vers 1330 ~

Disparition (?) de la lèpre.

1338

Hiver rigoureux, il y a encore de la glace en avril.

1348

Dans la nuit du 14 au 15 août, violente tempête et ouragan dans la région de Douai qui dura plus de 5 heures.

1348-1850

Epidémie de « peste noire ou bubonique, peste pulmonaire». Elle débarque à Marseille le 1er mai 1347, venant de Crimée. Elle s’étend à tout le sud de la France. Elle remonte par le Massif-Central, le Poitou et fin 1348, elle arrive dans la vallée de la Seine et en Normandie. En 1349, elle touche le grand-Ouest, le Nord puis l’Alsace et la Lorraine.

En quelques années, l’Angleterre perd 70% de sa population, la Catalogne autour de 50% et la France de 30 à 35% (estimations).

1351

Une comète traversa le ciel de nos contrées, présageant les maux à venir.

« Une longue eclipse de soleil osta le jour pendant un long tems ».

« Une chaleur et une sécheresse d’été extraordinaires rostirent les moissons ».

De 1360 au mileu du XIXème siècle (1820),

phase de refroidissement et de dégradation du climat,

« petit âge glaciaire ».

1352

Des inondations signalées dans la région.

1357 & 1358

Peste dans la région.

Les contemporains affirment qu'il tomba au cours de cet hiver des quantités prodigieuses de neige comme on n'en avait encore jamais vues, surtout en Italie, en Belgique et en Angleterre.

1360 à 1362

Retour de la peste qui tue surtout les enfants.

1364

Les rivières furent prises de nouveau. Le froid sévit cruellement sur les hommes et les animaux. Beaucoup d’arbres fruitiers périrent. Le pain gela dans presque toutes les maisons, au point qu’on ne pouvait le couper sans l’avoir exposé au feu.

1363-1364

Dans le centre et le midi de la France, l'hiver fut très long et ne se termina qu'à la fin de mars : à Paris, on compta 14 semaines consécutives de fortes gelées durant lesquelles le sol resta couvert de neige. Le lac de Zurich, le Rhône et le Rhin furent gelés jusqu'à une grande profondeur. La Loire étant gelée "la ville de Tours employa 38 hommes pour rompre les glaces de la Loire afin d'empêcher les assiégeants de passer."

1382

Un tremblement de terre est ressenti dans la région, secousses sismiques et répliques pendant deux jours. Epicentre Calais, intensité 8-9. Nombreuse victimes.

1390

Violente tempête et ouragan dans la région : maisons détruites et arbres abattus.

1392

Retour de la peste.

1399

Hiver très rigoureux. Peste signalée.

« Une comète fort chevelue et flamboyante se montra dans nos cieux ».

1400 & 1401

Toujours la peste.

1402

Une comète (# Halley) dans le ciel de nos contrées.

1404-1405

« Au début d’avril, le vent souffla si violent et si froid du Nord qu’il brusla les fleurs des arbres, les herbes et les récoltes. Il causa aux hommes une forte toux a laquelle ni rang, ni âge, ni sexe n’échappa. Les animaux en furent atteints aussy ».

Des pluies continuelles d’août à décembre empêchèrent les récoltes et les semailles.

1406

« Plusieurs Eglises et maisons bruslés du fouldre du ciel durant le mois de Janvier ».

« Le 16 de Juin entre six et sept heures du matin fut une sy grande Ecclypse de soleil que les tenèbres desroboient la veue a toutes choses, de sorte que le peuple espouventé avoit recours aux Eglises croiant que le monde deust faillir ».

1407

« Il gela depuis le jour de St Clement (23 novembre) Jusques a la chandeleure ensuivant (2 février). »

«  Les arbres et herbes furent consommées des vermines ».

L’hiver commença le 11 novembre et dura jusqu’à la fin de janvier 1408. Puis le temps se radoucit si subitement que la fonte des neiges et la débâcle des rivières produisirent des inondations désastreuses suivies de maladies épidémiques.

1412

Peste en Bretagne.

1413

Epidémie de coqueluche en Artois.

1415

Peste dans la région. Dysenterie générale.

1420

Hiver très doux et ensoleillé : les cerises sont mûres en avril, les raisins en mai.   

1426

Peste toujours présente dans la région.

1432

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs. Malnutrition.

1434

« L’an 1434, fit un grand hyver et dura la gelée quatre mois dont la glace fut merveilleusement epaise. »

1437

Pluies torrentielles, baisse de la production agricole, explosion des prix des denrées, famine dans certaines villes de l’Artois.

Grande famine dans de nombreux pays. Afin de subvenir aux pauvres, on tua aussi les chiens. (PCPA)

Toujours des cas de peste.

1438

Prix des denrées de base excessifs.

Famine et mortalité très grandes. (PCPA) Peste signalée.

1439

Inondations.

1441 CL

Deux secousses sismiques le 23 avril.

1442 CL

Eté sec. Il ne plut que 6 fois en cinq mois. (PCPA)

Hiver froid et sec. L’hiver fut si froid et sec que les rivières et viviers furent presque tous gelés. (PCPA)

1444

« Et l’an 1444, se fit aux festes de Pasques, a six heures du matin, grand orage. »

1447

24 juillet : orage violent et grêlons qui causent d’énormes dégâts.

1449

Secousses sismiques, épicentre Calais, intensité 7.

1451

Secousses sismiques (?).

1457 CL

Foudre en été.

Durant l’été 1457, la foudre tomba en de nombreux endroits et principalement sur le clocher de Saint-Vaast à Arras. (PCPA)

Hiver froid et rigoureux. Il gela de la St-Martin d’hiver (le 11 novembre 1457) au 18 février 1458. Puis, il neigea si fort que lorsque le dégel arriva, il y eut de grandes inondations à Aubigny. (PCPA)

1458 CL

Eté sec. Pas de pluies du mois d’avril à la mi-octobre. Néanmoins, il y eut abondance de biens. (PCPA)

1461 CL

"En cet an, furent vus plusieurs signes au ciel : des brandons de feu de quatre toises de long et un pied de grosseur qui durèrent 7 à 8 minutes. puis furent vus et entendus dans le ciel des batailles et grands bruits, principalement à la Toussaint et à Noël". (PCPA)

1465 CL

Très grands froids. Le pain et le vin gèlent à table ; il gèle dans les celliers et les puits ; les grandes et petites rivières sont prises par les glaces ; les neiges sont abondantes. De nombreuses personnes meurent de faim. Cependant, les récoltes seront bonnes. (PCPA)

1470 CL

En mars, le jour du vendredi Saint, plusieurs et grands éclats de tonnerre avec grêles et grandes pluies épouvantèrent beaucoup de gens. (PCPA)

Famine signalée dans certaines régions.

1471 CL

Grande humidité et corruption de l’air. Cette année vit mourir de nombreuses personnes de dysenterie et de « flux de ventre ». (PCPA)

1472

Peste signalée en Bretagne.

1473 CL

Eté très chaud. L’été fut si chaud que de nombreuses personnes et animaux périrent du mois de juin au mois de décembre. A cause de la chaleur, tous les vins furent gâtés et durent être jetés. (PCPA)

1480

 Peste signalée en Bretagne.

1482 CL

Une maladie de fièvre et rage de tête emporte de nombreuses personnes. (PCPA)

1483 CL

Même épidémie. (PCPA)

1488 CL

Le jour de Noël, des pluies torrentielles provoquent des dégâts au Prieuré d’Aubigny. (PCPA)

1496 CL

« Le mois de mai fut si pluvieux, et les mois de juin et juillet si orageux, qu’il fallut découvrir les maisons pour nourrir et accomoder les bêtes. » (PCPA)

1499 CL

Dans la nuit du 17 décembre 1499, le tonnerre, les éclairs et les vents furent si horribles et si impétueux en ce pays d’Artois, que plusieurs maisons, granges, cheminées et clochers trébuchèrent. (PCPA)

Abandonce des récoltes, chute des prix des denrées.

1500 CL

Le 6 septembre 1500, entre 6 et 7 heures du soir, les pluies torrentielles d’un violent orage détruisirent de nombreux bâtiments à Aubigny dont le moulin à eau. (PCPA)

1501 CL

De nombreuses personnes de cette région meurent subitement. Cette maladie durera trois ans. (PCPA)

Peste signalée en Bretagne.

1503 CL

Hiver long et âpre et été sec et chaleureux. La disette d’eau et l’ardeur du soleil dessècheront tous les produits de la terre causant une nouvelle famine. (PCPA)

1504 CL

Toutes les feuilles des arbres fruitiers et autres bois sont mangées par des chenilles.

Le tonnerre tomba en un jour sur 17 clochers.

La terre trembla l’espace d’un « ave maria » dans la nuit de la Saint Barthélémy, le 24 août. (PCPA)

1507 CL

Grands vents en juin de cette année. (PCPA)

1508

Epidémie de « grippe » signalée en France.

1513 CL

Très fortes gelées. Les grandes rivières furent glacées. La mer était gelée de la Flandre jusqu’en Zélande. (PCPA)

Peste générale.

1514

Fin des épidémies de peste dans la région de Douai mais toujours présentes ailleurs.

1515

Peste.

1516

Peste.

1519

Nouveaux ravages de la peste.

1522

6 juillet : orage et grêlons de la taille d’œufs de poule.

1523 CL

Guerre, peste et famine en Artois. (PCPA)

1524

Disette. 

Peste signalée en Normandie.

1526

Peste signalée en Normandie.

1528

Tremblement de terre.

1529

Epidémie de « suette militaire » dans nos contrées.

Trois années successives de mauvaises récoltes en Europe de l’Ouest (1527, 28 & 29)

1530 CL

Le 9 novembre, la mer déborde les digues et envahit plus de 400 villes et villages tant en Flandre qu’en Hollande et Zélande. (PCPA) (tsunami ?)

1531 à 1533

Peste signalée en Bretagne.

1532

Fi11 juin : émeutes de la faim dans la région de Douai.

Noël : crue brutale de la Scarpe inondations, nombreuses personnes noyées à Douai.

1540 CL

L’été de cet an fut mémorable pour sa sécheresse ; la Meuse, l’Escaut, la Lys, la Scarpe et le Rhin à certains endroits se traversaient à pied sec. Cette année fut nommée l’année des vins rôtis. (PCPA)

Grande sécheresse : les plus grandes rivières sont guéables.

1543

Hiver très froid. De gros arbres furent gelés jusque dans leurs racines. Dans des caves profondes et protégées par de la chaume, la bière gela dans les tonneaux.

1551

13 janvier : tempête.

1556

Sécheresse pendant plus de 6 mois, les blés se dessèchent.

1557

Famine en ce pays d’Artois. (PCPA)

Epidémie de « grippe » en France.

1561

Peste.          

1563-1564 CL

De la Saint-Martin d’hiver (le 11 novembre) à la mi-mars 1564, grands froids et fortes gelées provoquent une disette de blé. On  fabriqua du pain de « panelle » pour les pauvres. (PCPA)

Toujours des cas de peste en France.

1564-1565

« L’an se fit une si apre gelée que l’on vendoit du vinet de la bierre et autres choses sur la riviere d’Anvers. »

La gelée fit périr une grande quantité d’arbres.

La chambre des comptes de Lille, prenant en considération les grands dommages causés par les gelées ou la neige, fit remise à ses fermiers du tiers des redevances qu’ils avaient à payer pour le droit de passage de leurs bestiaux dans la forêt de Mormal.

1565 à 1567

Famine générale en France.

1570 CL

Le jour de la Toussaint, grande tempête et pluies torrentielles à Aubigny qui provoquent de nombreux dégâts. (PCPA)

1571 & suivants

Peste.

1572

Hiver chaud. En février, nidification des oiseaux.

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

1573

Chutes de neige abondante durant 3 jours, en avril, du 19 au 21.

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

1577-1578 CL

Le 11 novembre apparaît une « horrible » comète qui dura tout l’hiver 1577-1578. (PCPA)

1578

Retour de la « Peste noire ». Dysenterie en Ile-de-France.

1580 CL

Le mercredi après Pâques, le 6 avril : un tremblement de terre qui dura sept à huit minutes fut ressenti du sud-est de l’Angleterre (Londres) au Luxembourg, de la Frise septentrionale au val de Loire. Il ébranla les maisons et les églises. Nombreuses destructions et plusieurs victimes surtout entre Calais et Lille. 

« Le 6 avril, grand tremblement de terre par tout le Pays-Bas qui endommagea de nombreux bâtiments et qui redoubla par trois fois en un quart d’heure. » (PCPA)

Plusieurs personnes meurent de diverses maladies (grippe, coqueluche, peste…).

Famine en Ile-de-France.

1581 CL

« Le jour de Pâques, à 1 heure après dîner, un grand coup de vent ébranla plusieurs édifices et abattit de gros arbres. » (PCPA)

1582 à 1584

Peste signalée dans l’Ouest de la France.

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

1586 CL

L’été de cet an fut très sec ; les limaçons mangèrent tous les germes des grains provoquant une désastreuse récolte. L’an suivant le blé fut hors de prix, et la famine réapparut. (PCPA)

« La peste règne dans nos contrées. Les loups goûtent à la chair humaine. » (PCPA)

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

Famine en Ile-de-France, Touraine, Normandie, Lyonnais…

1587 & 1588

Prix des grains et des denrées de première nécessité en baisse. 

Famine. Dysenterie.

De 1589 à 1789...

1593 CL

« La nuit de Noël, un grand tonnerre avec éclairs et grands vents provoquent l’épouvante parmi les paroissiens assemblés en l’église pour la messe de Noël. » (PCPA)

1594 CL

« Dans la nuit du Saint-Sacrement, les éclairs étaient si fréquents qu’il semblait que la nuit fut convertie en jour naturel. » (PCPA)

1595 à 1598

Famine

1596 & 1597

Cas de peste (Bretagne).

1600 à 1616

Cas de peste en France.

1603

Hiver très rigoureux. C’est en février que les gelées devinrent plus fortes et plus nombreuses.

1606

« L’an 1606, le 27e de Mars, qui etoit la premiere Fete de Pasques furent faits si grands vents qui durerent depuis huit heures du matin jus qu’a deux a trois heures apres midy, que plusieurs Edifices et Clochers furent abattus, toutes les couvertures des toits presque emportées, une grrande partie des arbres voires bien puissantes, arrachés, meme en cette Maison icy, de sorte qu’on jugeoit et pensoit que ce fut le dernier jour du Monde, nous ayans eté contraints d’abbandonner notre Choeur au milieu de la Grande Messe et l’aller parachever en la Cripte. »

Violent ouragan sur la région. Moulins abattus, maisons et granges démolies. Clochers mis à terre. Les gens criaient à la fin du monde.

1607-1608

De la mi décembre 1607 à la mi-mars 1608, toute l’Europe septentrionale et occidentale subit les rigueurs d’un froid intense. Tous les grands fleuves sont pris par les glaces (Rhin, Meuse, Escaut, Scarpe…). En Champagne, « le vin gelait sur les tables, quelles que proches du feu qu’elles fussent ». On meurt sur les chemins.

1609

Inondations importantes signalées dans le Tournaisis.

1613

12 janvier : violente tempête qui fait de gros dégâts. La Scarpe déborde.

1615

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

1617 & 1618

Epidémie de peste.

1620-1621

Hiver très long. Froid intense de fin janvier à fin février 1621. La mer gèle à Dunkerque et à Calais. Les fleuves et les rivières sont pris par les glaces.

1621

12 septembre, « aurore boréale » intense visible dans le ciel de notre contrée.

1621 & 1622

Disettes et famine.

1624

Epidémie de peste.

1626

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

1628

Epidémie de « typhus ».

1635

Forte gelée qui dura 5 semaines. Inondations.

1636

Dysenterie.

1637

Epidémie de peste.

1639

Epidémie de « dysenterie » dans le nord-ouest de la France.

1640

4 avril : tremblement de terre entre la Somme, la Meuse et la mer du Nord et la Manche.

Entre 1645 et 1715,

maximum du refroidissement.

1647

Epidémie de peste.

1658

La Seine est complètement prise par les glaces du 1er au 21 janvier.

1660 à 1662

« Famine de l’Avènement » en Ile-de-France, Normandie…

1663

Peste.

1667-1668

Peste.

1672

Peste.

1680

Apparition d’une comète, visible dans nos contrées.

1682

Froid excessif du 15 décembre au 28 février 1683. Les blés périrent ainsi que beaucoup d’arbres fruitiers.

1692

18 septembre, deux heures de l’après-midi : « secousse » de terre ressenti à Houplin, Linselle, Lille, Mons, Roubaix et Tournai et par tout le Pays-Bas. Peu de dégâts mais une grande frayeur.

18 septembre : il neige.

2 octobre : fortes gelées, tous les fruits perdus.

1693

Prix des grains et des denrées de première nécessité excessifs.

En ville, des mesures sont prises pour assurer la subsistance des pauvres.

Famine en France suivie d’épidémies diverses.

1705

31 décembre : nouvelle tempête.

1706

Dysenterie en Anjou.

1709

Hiver terrible : le « grand hyver ». Le 6 janvier 1709, un vent d’Est glacial fait chuter les températures. Pendant 19 jours, une vague de froid sans précédent s’installe sur toute la France. Du 10 au 21 janvier, les températures oscilleront, à Paris, entre -15° et -21°C. On note -17,8° C à Arras. La neige recouvre alors tout le pays. Après le 25 janvier, redoux léger, mais une seconde vague de froid s’installe du 22 février au 2 mars. Tous les semis d’hiver sont perdus. On compte, en France, des centaines de milliers de victimes. Retour progressif à la normale à la mi-mars.

Explosion du prix des grains et des denrées de première nécessité.

En ville, des mesures sont prises pour venir en aide aux déshérités.

Des émeutes de la faim éclateront un peu partout dans le pays.

1714

Hiver pluvieux et inondations.

1718 & 1719

Cas de dysenterie.

1723

Au mois d’août 1723, une épidémie de « suette » frappe brutalement les communautés de notre région, emportant en quelques jours plusieurs habitants (les plus faibles ?) de la paroisse.

1725-1726

« Depuis le 14 d’août 1725 jusqu’au 19 de février 1726, la pluie tomba sans presque discontinuer. Les saisons furent tout-à-fait dérangées. Il faisait aussi froid au mois d’août qu’il fait ordinairement au mois de novembre… Cette pluie continuelle nous menaçait d’une famine presque générale… Quelques belles journées au commencement de septembre permirent de faire la récolte des grains… ».

1726

« Le 19 octobre, parut un phénomène qui donna beaucoup de frayeur : le milieu du ciel était comme de feu, des rayons blancs et rouges, semblables à des flammes sortaient de tous les côtés de notre horison et venaient se rejoindre à leur centre avec assez d’impétuosité. Ils paraissaient plus visiblement du côté du soleil couchant ; il faisait clair cette nuit comme si la lune avait paru ; elle était cependant dans son dernier quartier. Ce phénomène commença vers le soleil couchant, il parut dans toute sa force vers les neuf heures du soir, et continua toujours en diminuant jusqu’à la pointe du jour ».

1731

Epidémie de coqueluche.

Au environs du 20 de novembre de l’anné 1731 il a arrivé une maladis de bestiaux au cheval et au vaches dont on disois que cetois un sortilege que le magiciens avoit fait cela sa repandu partout le pays cela paroissois dessus la langue de la bette quil en etois attaqué ou bien dessous ou a cotté comme en forme dune galle après il se faissois une plaÿ dont sy on ny aurois point solicitez leur langue aurois tombez on a tout menez vaches et chevaux pour le faire rebenir alentour de la cimentierre de callonne et puis monsieur le curé quy estois charle wavrin les a allez rebenir on visitois les bestiaux deux ou trois fois chaque jour par raport que cela venois tout a coup et ceux que lon trouvois quil en estois attaquez pour le guerir lon raclois la playe jusqu'au fong avecq une pieces dargent tant que la playe fut bien netoiez et puis on frotois avecq une pierre de vitriolle on posa dessus la playe.

1740

Nouvel hiver rigoureux, il débuta le 5 janvier et dura 6 semaines, le « long hyver ». A Arras, on enregistre -12° C en janvier.

Froid.

« Le long hyver », la gelée a duré sans interruption du 6 janvier au 9 mars. Elle fut accompagnée de neiges nombreuses et abondantes. Le temps resta très froid en avril et le 2 mai, il y eut encore de la neige et de la grêle. Ce ne fut que le 22 mai que le temps se radoucit d’une manière durable.

1743

Grippe.

1749

Janvier : -14° C à Arras.

1751

Janvier : -12° C à Arras.

1753

Gelées fortes dans la région : -11° C à Arras.

1757

L’hiver 1756-57 est rigoureux, les prix du blé augmente fortement, la situation de la po

Janvier : -12,5° C à Arras.

1758

Encore du -12° C à -13° C enregistrés à Arras

1760

Nouveau tremblement de terre.

1761 & 1762

Grippe.

1762 & 1763

Du 16 novembre au 29 janvier 1763, gelées aussi fortes qu’en 1740. Quelques gelées à -12° C à Arras.

De fin janvier au 1er juin 1763 : froid excessif.

1764

23 juin : violent orage, nombreux dégâts causés par les grêlons.

1765

Chaleurs insupportables durant tout l’été.

4-5 octobre : violente tempête.

1766

Janvier : fortes gelées, -12,5° C à Arras.

Mai, juin, juillet : pluies continuelles suivies d’une très grande sécheresse (pic en novembre).

1767

Janvier : gelées aussi fortes que celles de 1709. -13,5° C à Arras.

Printemps extrêmement pluvieux.

1768

Janvier : le thermomètre descend jusqu’à -13,5° C à Arras.

1769

11 avril : ouragan.

1770 & 1772

Epizootie.

1773

24 février : ouragan.

24 avril : orage violent.

Epizootie.

1774

Mai : épidémie de « petite vérole ».

1775-1776

Froid d’une extrême rigueur pendant la seconde quinzaine de janvier. Le thermomètre s’abaissa cinq fois à -14° et le 28 janvier, il descendit à -18°2. Les rivières furent prises entièrement. Le vin et la bière gelèrent dans les caves. On entendait dans les bois les arbres se fendre et éclater avec bruit.

Janvier 1776 : violentes gelées, -16°C et -17,7° C à Arras.

1779

Cas de dysenterie en France.

1780-1781

Epidémie de grippe.

1784

Fortes gelées, supérieures à celles de 1709, 1740 et 1767.

1786

6 novembre : on patine sur la Scarpe.

 

 

1788

Janvier : -17,8° C à Arras.

13 juillet : ouragan furieux, chute de glaçons, nombreuses vitres brisées. Les avoines et les fèves furent réduits en « mauvais fumier ». Les blés battus et secoués perdent tous leurs grains. Le lin est perdu.

Année très sèche. Récoltes mauvaises. Manque de denrées.

15 novembre : début d’un hiver terrible.

1789

Hiver rigoureux et long. Le froid a commencé le 15 novembre 1788 et dura cinquante jours consécutifs, jusqu’au 6 janvier 1789. En février, le temps s’adoucit un peu mais la gelée reprit au commencement de mars et dura jusqu’au 13 mars 1789.

Hiver le plus dur depuis 1709. Comme l’année précédente, le thermomètre descend à -17,8° C à Arras en janvier.

Explosion du prix des grains et des denrées de première nécessité.

En ville, des mesures sont prises pour venir en aide aux déshérités.

1788 à 1790

Epidémies de grippe en France.

De 1789 à 1793...

De 1789 à 1799...

1842/01/29

Les "loups"... à Hébuterne.

... "On raconte avec terreur les désastres occasionnés par la présence d'une bande de loups dans les bois du sud du département. Dans le canton de Bertincourt, ils ont commis de graves dégâts dans plusieurs bergeries.

A Hébuterne, des enfans jouaient au bord du village, à la chute du jour, quand tout à coup, un de ces terribles animaux se présente à eux ; ils fuient mais en courant une petite fille de 9 à 10 ans tombe. Le loup se jette sur elle, l'éventre et l'emporte. Aux cris d'horreur des enfans, on accourt, on s'arme de bâtons, de fourches et on poursuit la bête. Chemin faisant, on trouve les souliers de la pauvre enfant, et dans les bois, son corps sans vie et horriblement mutilé." (Abeille de la Ternoise)

Enquête en cours pour retrouver le nom de cette petite fille.

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.